Oi !
C'est Manuel et François !

Nous sommes à Foz do Iguaçu. L'endroit est spectaculaire et curieux à la fois.
Spectaculaire ?
Spectaculaire ?
Les photos parlent d'elles-mêmes, non ?


Les chutes se trouvent sur un fleuve, le Rio Iguaçu, qui fournit par ailleurs l'énergie pour la plus grande centrale hydroélectrique du Brésil, celle d'Itaipu.
Les chutes se trouvent sur un fleuve, le Rio Iguaçu, qui fournit par ailleurs l'énergie pour la plus grande centrale hydroélectrique du Brésil, celle d'Itaipu.
Nous avons même eu la chance d'approcher les chutes en bateau... et même de passer dessous.

Curieux n'est peut-être pas le mot juste, mais Foz d'iguaçu a une particularité. L'endroit se situe sur une triple frontière : Brésil, Argentine, Paraguay. Regardez de plus près la deuxième photo des chutes. Eh bien, elle est prise du côté brésilien et en face, c'est l'Argentine !! Marrant, non ?
Curieux ?
Curieux n'est peut-être pas le mot juste, mais Foz d'iguaçu a une particularité. L'endroit se situe sur une triple frontière : Brésil, Argentine, Paraguay. Regardez de plus près la deuxième photo des chutes. Eh bien, elle est prise du côté brésilien et en face, c'est l'Argentine !! Marrant, non ?Nous passerons la frontière bientôt d'ailleurs... Non Oursemou ! Pas maintenant (il est déjà parti, lui !!). Reviens !


Moins choquant cette fois-ci : les passerelles. Les passerelles gachent quelque peu le site mais sans les passerelles, combien de personnes verraient les chutes ? Qu'en pensez-vous ?

Sur la route...
Pour venir à Foz do Iguaçu, nous avons emprunté des routes qui longeaient des dizaines de kilomètres de champs de soja ou maïs. Ici, les champs sont très vastes et n'ont rien à voir avec les paysages de bocage que l'on rencontre en Bretagne ou en Normandie. Ils ressemblent plus à ceux de la Beauce. Le problème avec les grands champs, c'est que lorsqu'il pleut, il n'y a rien pour retenir les eaux. Il n'y a pas de talu. Alors regardez ce que les cultivateurs ont créés dans ces champs... des talus. Malin, non ?

Nous partons en expédition désormais. Oursemou a fait son baluchon. Il est toujours le premier à l'avoir terminé !
Nous serons dans un village guarani. Il y a de fortes chances pour que nous ne puissions vous écrire. Alors, nous vous disons :
Até logo !!
Manuel et François
En guise d'introduction sur...
... le tourisme durable. Regardez bien les deux photos qui suivent. Elles ont été prises du même endroit. Nous avons pris la première et seulement pivoté de 180 degrés pour prendre la seconde. Question : un parc national comme le parc d'Iguaçu, protégé par l'UNESCO, peut-il ou non se passer de telles activités marchandes ? Quelle limite définiriez-vous ?
Moins choquant cette fois-ci : les passerelles. Les passerelles gachent quelque peu le site mais sans les passerelles, combien de personnes verraient les chutes ? Qu'en pensez-vous ?
Sur la route...
Pour venir à Foz do Iguaçu, nous avons emprunté des routes qui longeaient des dizaines de kilomètres de champs de soja ou maïs. Ici, les champs sont très vastes et n'ont rien à voir avec les paysages de bocage que l'on rencontre en Bretagne ou en Normandie. Ils ressemblent plus à ceux de la Beauce. Le problème avec les grands champs, c'est que lorsqu'il pleut, il n'y a rien pour retenir les eaux. Il n'y a pas de talu. Alors regardez ce que les cultivateurs ont créés dans ces champs... des talus. Malin, non ?
Nous partons en expédition désormais. Oursemou a fait son baluchon. Il est toujours le premier à l'avoir terminé !Nous serons dans un village guarani. Il y a de fortes chances pour que nous ne puissions vous écrire. Alors, nous vous disons :
Até logo !!
Manuel et François